Ted Lasso got me thinking

Have you seen the Apple TV series Ted Lasso? It is so hard to pitch but here we go : it’s about this American football coach that is hired to coach a football (aka soccer) team in the UK. If you’re not into sports, I probably lost you at football.

But so little of this series is actually about football. This series is about kindness. Absolute, over the top kindness. So much kindness, it’s hilarious.

The thing is, our society does not associate kindness with humour. Humour is often quite cynical, especially in these strange times. We make fun of our leaders, of our bosses, of our jobs, of ourselves. I have laughed to tears scrolling through the instagram account @mytherapistsays.
That is why this show completely caught me offguard. I laughed and I cried, I was touched so profoundly by all of this goofy, wholesome, non-toxic masculinity.

Kindness is an underappreciated quality. It is considered passive and unexciting. Yet for a long time, it was the only thing that mattered to me.
Growing up, I was a particularly anxious child. I was easily picked on at school, and I didn’t really know how to defend myself. I was scared of my teachers and the cool kids. I found refuge and security in the kindness of others. My mom always laughs because it is generally the first thing I asked about people. Est-ce qu’il est gentil ?

Ironically, I didn’t grow up to be a particularly kind person myself. That is not to say that I am mean. But I can be rough around the edges, perhaps as a defense mechanism. I have strong opinions, and a dry sense of humour. I am quite impulsive, and I am not soft spoken.

There are so many moments and quotes from this brilliantly written series that I can’t stop thinking about. There is “Nate the Great”, the individual books, biscuits with the boss, Keeley… So damn wholesome I want to have never seen it and rediscover it endlessly.

Ted Lasso got me thinking about the child I used to be. The one that was too sensitive, too scared, too impressionable. The one that valued kindness above all else. She is still very much in me. It’s high time I make her proud.

#TLDR
ça veut dire : Est-ce qu’il est gentil ?

Photo from Ted Lasso


[Gift guide] Last but not least, ce grand fou, le plus généreux, celui pour qui on se creuse la tête chaque année (Dad)

Depuis que je sais que je ne sais pas dessiner (donc depuis l’âge de raison, on va dire), et que je peux donc pas me reposer sur quelconque talent artistique, je me retrouve dans cette galère totale, universelle je pense, qui s’intitule “trouver un cadeau pour mon père qui soit différent d’année en année.”
Comme son nom l’indique, cela ne s’arrange pas dans le temps.
Comme si ce n’était pas déjà assez compliqué, le mien devient plus généreux le temps passant.
Alors voyons voir…

L’autobiographie d’Obama. Budget : 32€

Une chemise en coton flanelle toute douce de chez Muji (mais déjà fait l’an dernier). Budget : 35€

Un casque ultra classe pour sa nouvelle vie sur son vélo électrique. Budget : 229€

Cet engin de génie pour rafraichir toute boisson en quelques minutes et éviter ainsi les crises de nerfs contre celui ou celle qui n’aurait pas mis une nouvelle bouteille au frigo. Budget : $38

Des places de concert de musique classique. Budget : 56€

Un tire-bouchon personnalisé avec ses initiales. Budget : 107 €

Un pyjama Figaret en popeline, le même depuis ses 18 ans (dixit maman). Budget : 185 €

Photo by Juan, always.


[Gift Guide] pour l’artiste que j’aime le plus au monde et qui est trop loin ce Noël… (baby bro)

Un chemise en flanelle parce qu’il ne porte que ça. Budget : $89

Ce livre de recette. Budget : 30 €

Des chaussettes parce les siennes sont sans doute dépareillées et / ou trouées. Budget : 25 €

Un beau coussin pour décorer son intérieur. Budget : 54€

Une crème pour le visage fraiche, bio, made in France, toussa toussa. Budget : 23€

Un abonnement d’un an au New Yorker. Budget : 123€

Un livre un peu drôle pour qu’il arrête de lire Spinoza. Budget : $30


[Gift Guide] pour le plus merveilleux des maris qui fête encore Noël comme quand il avait 6 ans

J’ai découvert avec Gauthier et ma belle-famille le Noël comme dans les livres. Ayant toujours fait partie du clan “on ouvre les cadeaux le 24 et on voyage le 25 quand il n’y a personne sur les routes,” j’ai découvert en intégrant cette famille le bonheur de cette journée sans heure, à glander près du sapin et regarder ses cadeaux. Et pour Gauthier, ce n’est pas Noël si il n’y a pas une pile de cadeaux par personne. Je m’exécute, donc …

Des caleçons et leurs chaussettes assorties, parce que lui aussi aime assortir ses sous-vêtements. Budget : 49 €

Ce jeu de carte pour s’occuper en quarantaine. Budget : $30

Un parfum qui sent merveilleusement bon. Budget : 55 €

Une nouvelle pièce à ajouter à sa collection de marinières (j’aime le détail jaune). Budget : 135 €

Du gin pour ses soirées endiablées sur Facetime. Budget : 40 €

Des caleçons, encore, et encore. Budget : 39 €

Une petite carte, pour lui dire des secrets. Budget : 3,80 €


[Gift Guide] Celle qui aime réfléchir, chanter, écrire, lire. Qui m’inspire au quotidien. (Mum)

Une pull en cachemire tout doux pour ses après-midi passées à écrire, ou au coin du feu avec un puzzle. Budget : 195€

Ce baume à lèvre à la rose qui semble être un produit culte chez les beauty addicts. Budget : 46€

Des cours de bricolage au BHV, parce qu’elle déteste ne pas savoir faire. Budget : 120€

Un fermoir spécial pour mettre plusieurs colliers en même temps sans qu’ils ne s’emmêlent. Budget : 35€

Un soin rehaucils , car il va bien falloir que je lui révèle mon secret un jour… Budget : 80€

Ce livre de cuisine, puisqu’elle a beaucoup aimé celui-ci. Budget : 35€

Quelques gouttes bonne mine pour l’aider à affronter l’hiver confiné. Budget : 40€

Un masque en soie parce qu’elle le vaut bien. Budget : 20€


[Gift guide] pour la personne qui me fait le plus rire au monde (ma sœur, donc)

Ce maillot de bain taille unique, pour toutes les tailles pour nos prochaines grosses marrades dans la piscine. Budget : 96€

Un kit manucure bio pour qu’elle arrête enfin de se ronger les ongles. Budget : 89€

Un pass musées / monuments premiums pour fêter la fin du virus (validité 3 ans, on y croit). Budget : 74€

Des boucles d’oreilles originales, comme celles-ci, ou celles-ci, ou encore celles-ci. Budget : 39-50€

Une carte cadeau pour l’une de ses boutiques préférées. Budget : 25€

Un petit vase trop mignon. Budget : 44€

Un chouchou en soie. Budget : $22

Ce livre illustré du photographe Pete Souza. Budget : $30

Photo by the Juan and only


Pour Noël, j’aimerais recommencer à écrire…

Noël s’annonce un peu comme l’année 2020 : étrange, silencieux, un peu mélancolique … Mais peut-être, aussi, doux, calme, reposant ?
Et puisqu’il sera difficile de se réunir, je me demande si il ne faut pas redoubler d’attentions, soigner ceux que l’on aime, écrire des mots doux, prendre le temps d’emballer joliment nos cadeaux (et non pas deux heures avant, en panique, hurlant après le scotch).

Voici donc l’occasion de me remettre à écrire, pour partager des idées de cadeaux.

Pour les amies, confinées en Italie, aux États-Unis, au Danemark, en Martinique, au Mexique, au Pays Basque, au fin fond de l’autre bout de Paris.

Une bougie à la lavande, trop mignonne, chez La Bonne Pioche. budget : 45€

Un vase pour les fleurs séchées accumulées dans son appartement. budget 40€

Dans le cas où elle ne serait pas atteinte de cette épidémie (l’achat compulsif de fleurs séchées, j’entends), un abonnement pour recevoir des fleurs fraiches 3, 6 ou 12 mois. budget : 45 euros / mois pour 3 mois

Un calendrier poétique, ou un dessin à encadrer. En fait tout est beau chez Papillonnage. budget 15€

Un porte-clef de sa blogueuse préférée avec des petites phrases clin d’œil (This is just my face.) budget : $15

Un recueil de poésie de Rupi Kaur. budget : 14€

Puisqu’elle est aussi folle que moi de skincare, un soin maison, comme ce masque hydratant, pour maximiser son G L O W . budget : 30€

Une illustration du talentueux JG Debray, qui vient tout juste de lancer sa boutique sur etsy. budget : 22 €

Photo from Friends.


Quelque chose en nous de Tennessee

Il y a des situations dans lesquelles je me retrouve souvent. Oublier mon portefeuille en allant faire les courses, laisser mon pass navigo “à sa place” (sur la table du salon, donc). Il y a aussi, depuis peu, l’oubli du masque en allant prendre le métro. Les grands distraits savent…

Oublier mon parapluie en est un autre. A vrai dire, je pense que l’univers s’arrange pour que je ne sois jamais équipée au moment d’une grosse averse… Je me précipite en pestant sous la pluie, jurant de quitter Paris à tout jamais. J’arrive chez moi trempée, les chaussures qui couinent et le mascara dégoulinant.

Mais l’autre jour, alors que j’avançais en enjambant les flaques, j’entendis une voix me rattraper. “Allez, venez, on va partager mon parapluie.” Je levai les yeux. Un jeune, pas plus de 25 ans je pense, la moustache retroussée, un cahier sous le bras. Sous son grand parapluie, je percevais son air amusé, un peu apitoyé. Nous avons fait le chemin ensemble, le temps qu’il me raconte qu’il était CPE au College Stanislas, qu’il aimait ses élèves, moins leurs parents, qu’il prendrait la prochaine à gauche, et moi à droite… Et puis finalement, ne voulant pas m’abandonner, il fit un petit détour pour me rapprocher de chez moi. Je n’ai pas su son nom, je courrais déjà vers la porte. Je criai un “merci !” et il était déjà reparti, perdu parmi la foule de parapluies, de tous ceux qui y avaient pensé ce jour-là. Tous sauf moi, vraisemblablement.

Cette gentillesse spontanée, je l’ai expérimentée il y a trois ans, et j’eus envie d’écrire cette anecdote, et puis je ne le fis pas. Il n’est jamais trop tard…
Je prenais le volant seule pour la première fois (horreur), pour aller voir mes grands-mères. En rentrant à Paris, par cette route que j’aurais du connaître par cœur depuis des années, je me perdis dans les limbes des Yvelines.
J’entrai dans une station essence, transpirante et paniquée. Je balbutiai que j’étais jeune conductrice, que j’avais peur au volant, et que je ne retrouvais pas la route pour Paris, celle qui ne passait pas par la Défense. Un monsieur, d’une soixantaine d’années, boitant, l’œil vif, me dit : “Je vais vous raccompagner”. Euh…J’interrogeai du regard le propriétaire du magasin, “Vais-je finir dans les faits divers ?” Il me sourit : “Vous pouvez y aller Mademoiselle, il est inoffensif.”
Ainsi j’embarquai dans ma petite Smart cet inconnu aux yeux bleus. Étrangement sereine, je me laissai guider jusqu’à Paris. Il me raconta sa vie, passée sur les routes de France. A cause de sa maladie – d’où le boitement – il avait dû abandonner son camion quelques années auparavant. Depuis, il continuait de cultiver sa passion en sautant de train en bus, sans destination particulière mais pour le plaisir du voyage. Régulièrement, il allait voir les chauffeurs de métro pour leur demander de les accompagner. “Il me connaissent tous, …” me dit-il. Étrange, touchant monsieur… d’où venait-il donc ? Comment allait-il rentrer, après ? Autant de questions que je n’ai pas eu le temps de poser ; nous arrivions déjà porte d’Auteuil.
“Je pense que vous savez comment faire maintenant… vous vous débrouillez très bien ! Je vous laisse” En un instant, mon ange gardien avait disparu, rapide malgré sa jambe, parti rejoindre je ne sais quel bus, quel train, qui le ramènerait chez lui.
Je restais là, perplexe, un peu émue, avec pour seule preuve de son existence le parfum de son eau de Cologne, qu’il avait laissée comme trace de son passage éclair dans ma vie.
J’aurais voulu mieux le remercier, lui offrir un café, lui demander si sa maladie était grave, connaître son nom. Mais il s’était évaporé, et le feu passait au vert.

Je pense souvent à ce gentil inconnu. J’espère naïvement qu’il me lira un jour, et qu’il se reconnaitra. J’espère (mais j’en doute, hélas) qu’il n’est plus malade.
J’espère que, lui aussi, croise de nombreux anges gardiens.

#tldr
It means : Random acts of kindness, this great big life, our shared humanity.

I have always relied on the kindness of strangers – Tennessee Williams


La sagesse de mourir

Mars 2016. Saint-Germain en Laye. Unité de soins palliatifs.
Je viens voir mon grand-père pour la dernière fois, et je ne le sais pas. Lui le sait peut-être.

Il m’accueille à son chevet en me disant,”Camille, je vais te raconter ma vie. Enfin, du moins, ce que je pense qu’il est important de te raconter…”
Et il m’a raconté sa vie. Il m’a raconté ses mauvaises notes à l’école, son expatriation à la campagne, sa passion pour les chevaux, pour la nature et la terre. Il m’a raconté sa famille, ses grandes sœurs, ses petits frères. La guerre et la Libération. Son mariage et sa famille. Et nous, et maintenant, et après…

Ce dernier cadeau de mon grand-père n’avait rien de surprenant. En effet, depuis mon plus jeune age, nous avions tissé ce lien intense. Il racontait et j’écoutais. Les mêmes histoires en boucle; c’est ainsi que nous nous aimions.

Daddy parlait beaucoup de sa mort. Je me souviens, nous prenions le café sur sa terrasse en Corse, j’avais 10 ans à peine. Je revois sa peau noire de soleil et les traces de sel sur ses pieds. Et il commençait, “Tu sais, Camille, quand je vais mourir, …” Je rechignais, sorte de jeu que nous avions inventé tous les deux, et je lui interdisais de mourir.

Chose étrange que de parler d’un avenir où l’on ne sera plus, avec vérité et sans crainte. Il avait tout organisé, tout réglé avant. Il voulait que l’on ne se soucie de rien le jour venu. Pour lui, la transmission passait aussi par cela ; organiser au mieux son dernier voyage, pour qu’il nous soit plus doux.

Mais je pense que Daddy s’était exercé toute sa vie à accepter le temps qui passe, à remplacer une activité par une autre, au fur et à mesure que son cadre de vie se réduisait. Lui qui aimait tant la pêche, il se mit un jour à aimer la regarder de loin, guettant les pêcheurs depuis sa fenêtre.
A cette époque où la mort est devenue taboue, insoutenable, où l’on refuse toute forme de souffrance, où l’on ne veut pas se voir vieillir et partir, mon grand-père me fit ce témoignage bouleversant de l’abandon.

Mon grand-père était croyant. De cette foi que l’on ne voit presque plus chez un homme adulte. Une foi restée comme intacte depuis l’enfance. Il croyait au Christ et à la Vie Éternelle. Il en parlait avec curiosité sincère, et je voyais dans ses yeux ce mélange parfait de l’enfant qu’il avait été et de l’homme qu’il était devenu, à l’extrémité de sa vie.

La prière à la Vierge se termine par “maintenant et à l’heure de notre mort”. Ces moments-là, l’instant présent, et notre dernier instant, ne sont-ils, finalement, pas les plus importants de nos vies ?

image du haut de JG

#TLDR
It means : My grand-father spoke of life beyond the limits of his existence. He welcomed death with grace and courage. I loved him so dearly.


5 idées de cadeaux pour la fête des mères

Chaque année, elle arrive un peu trop vite, au milieu des jours fériés, à cette période où l’on commence tout doucement à perdre la notion du temps (on est déjà en juin ?) On s’en souvient d’un coup, parfois même le jour-J, juste à temps pour passer un coup de fil, acheter un bouquet dernière minute. Mais cette année (surprise!) nous avons le temps. Le temps de réfléchir, de flâner sur les sites, d’écrire, … alors prenons-le.

Voici 5 idées de cadeaux pour la fête des mères :

Bouquet Gallipoli Zoom
  • Des fleurs, car on ne s’en lasse pas… Bergamotte fait toujours des bouquets ravissants et originaux. J’adore celui-ci, que mon amie Flaam m’a fait livrer pour mon anniversaire. En ces temps si incertains, quoi de mieux que de s’offrir des plantes, des fleurs… du vivant.
  • Un rouge à lèvres qu’elle ne s’offrira jamais, qui est aussi objet de décoration tant il est joli.
Image of Souvenir froissé
  • Une petite carte, que l’on a pris le temps de rédiger. Lui raconter un souvenir que l’on a d’elle, ou juste lui dire combien on l’aime.
Collier Perle personnalisé
  • Un bijou, personnalisé avec les prénoms de ses enfants. J’aime énormément cette version plus minimaliste.

Enfin, une pensée pour celles et ceux qui n’ont plus leur maman auprès d’eux, et que l’on sert un peu plus fort sur nos cœurs ce jour-là.
N’oubliez pas ces petits gestes d’amitié qui font toute la différence : offrez-leur une carte à planter en mémoire de leur maman, passez-leur un coup de fil, allumez un petit cierge…


L’amour au temps du Corona

Comment vivez-vous ce temps d’isolement ? Pour certains, la solitude est l’occasion de se ressourcer, de faire le plein d’énergie. Pour les plus extravertis, qui puisent leur énergie de l’extérieur et des autres, la solitude est épuisante. Je fais partie de cette deuxième catégorie et je dors à présent 12 heures par nuit.

Pour tous, je pense, le confinement est contre-nature et le temps commence à être très, très long !

Mais il y a quelque chose qui m’a marqué ces dernières semaines… c’est cette créativité que nous avons déployée pour être ensemble. Les apéros en visio jusqu’à pas d’heure, les “réunions” Teams pour se sentir moins seul à son bureau, … J’en connais même qui ont joué à des jeux de société à distance (impossible pour nous, d’abord parce que je n’aime pas ça, et ensuite parce que Gauthier est très mauvais joueur <3) !
J’ai aussi vu une chaîne d’amitié s’organiser autour d’une tarte au citron. Le principe est simple : on envoie une tarte à des amis avec la recette, et puis ce sera à leur tour de la cuisiner et de l’envoyer à quelqu’un d’autre, et ainsi de suite…(cela me rappelle un certain livre de mon enfance)

Pour ma part, j’ai soufflé mes 29 bougies le 19 avril, sur le palier de mon appartement sur lequel mes parents avaient déposé un gâteau et un bouteille de champagne. J’ai ri (et pleuré) devant une compilation de vidéos de ma famille et amis, se dandinant, récitant des poèmes, chantant. J’ai profité de chaque pétale du beau bouquet envoyé par ma chère amie Flaam … Et je me suis rarement sentie si entourée.

Alors, j’adorerais savoir… quelles idées, quels rituels, quels gestes vous ont-ils permis d’être au plus près des autres ces dernières semaines ?

Et aussi, le télétravail à Paris, jour 38 🙂

Dessin du haut de JG Debray.